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Sur cette page, retrouvez toutes les actions de l’ADIC qui sont en cours de réalisation ou alors, qui sont en préparation, en cliquant sur les logos.  



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Depuis quelques temps déjà, nous travaillons avec les diverses autorités sur l’île d’ANJOUAN à la construction d’un internat au lycée d’excellence de l’île.

Des plans ont été conçus spécialement pour la construction d’un nouveau bâtiment.

.plan de construction excellence

Depuis le début de l’année 2016, les travaux ont débuté sur le site. A cet effet, l’ADIC, grâce au dons de personnes privées, a pu financer l’achat de matériaux pour la construction, notamment, 53 tonnes de ciment. .

Actuellement, pour la poursuite de ce projet, nous sommes toujours à la recherche de financements

Lors du déplacement sur place en septembre 2016 d’une délégation de l’ADIC, un point sur ce projet a pu être effectué. Actuellement, de nouveaux contacts sont entrain d’être pris avec l’équipe du nouveau gouverneur élu en 2016.

Actualisation au 05 janvier 2017 : 

L’équipe des spécialistes de l’Association Électriciens Sans frontières s’est déplacée à Anjouan aux mois de novembre / décembre 2016. 

Suite à cette mission, une convention de partenariat va être signée entre cette association, le gouvernorat d’Anjouan et l’ADIC. Déjà, un premier projet pilote a été lancé au bénéfice du Centre de Santé de District (CSD) de Mrémani. 

Des nouveaux financements sont actuellement recherchés pour des travaux plus important pour les villages manquant d’infrastructures. 






Actualisation au 02 novembre 2016

Ce dossier avance bien. Une équipe de spécialistes de l’Association Électriciens Sans frontières pour l’étude technique va très prochainement se déplacer à Anjouan. 

Le résultat de ces investigations seront mis en ligne sur notre site dès que le rapport sera disponible. 






L’Archipel de Comores a un grand manque en électricité. Depuis plusieurs années, l’ADIC travaille sur ce sujet avec le gouvernorat d’ANJOUAN. En effet, sur cette île, rien qu’à MUTSAMUDU, la ville subit en moyenne 10 heures de délestage par jour et certains villages isolés n’y on accès que quelques heures par semaine.

L’objectif du projet est d’augmenter la capacité de production en énergie, résoudre le problème de délestage qui affecte Anjouan, plus particulièrement les institutions publiques, et garantir aux populations rurales un accès durable à l’électricité par une exploitation combinée des énergies hydraulique, solaire et éolienne. Cette démarche a également l’avantage de contribuer à la réduction des gaz à effet de serre libérés par la centrale thermique d’ANJOUAN.

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Avec la réalisation d’un tel projet, l’impact sera très important sur la société anjouanaise

  • La réalisation du projet à Anjouan servira d’un modèle à suivre pour les autres îles de l’archipel.
  • Réduction de la consommation de l’énergie thermique responsable des émissions de gaz à effet de serre.
  • Impact psychologique très positif au sein de la société anjouanaise.
  • Les centres hospitaliers seront sécurisés sur le plan énergétique.
  • Suppression dans les structures médicales des cas de décès relatifs au manque d’électricité.
  • Forte baisse de la facture énergétique pour l’était et surtout les familles.
  • Le taux d’abandon scolaire des élèves diminuera pendant que le niveau de réussite augmentera puisque des écoles et des ménages seront éclairés et pourront en conséquence être informatisés
  • Les mairies pourront également être informatisées pour harmoniser les documents civils au niveau de l’île.

Pour la réalisation de ce projet, nous avons sollicité un partenariat avec l’Association Électriciens Sans frontières pour son compétences reconnues en la matière.

Pour la poursuite de ce projet, nous sommes à la recherche de financements et de structures spécialisées pouvant se déplacer sur site.

Lors de la visite de notre délégation de l’hôpital El Maarouf en septembre 2016, nous avons constaté qu’il y a un gros problème de maintenance et d’approvisionnement en matériels et matériaux divers. Pour aider cet établissement, nous avons décidé de diriger nos efforts sur 2 axes:

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1- Déplacement d’un formateur :

Nous allons relancer notre partenariat avec les institutions locales et l’association française Partenaire Santé pour le déplacement aux Comores d’un spécialiste en montage et maintenance de matériel médical.

Ce spécialiste pourrait assurer le montage du matériel de radiologie que nous avons déjà envoyé par container et actuellement entreposé à l’hôpital et ensuite, assurer la maintenance du matériel médical pendant quelques semaines, le temps de former du personnel local.

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2- Envoi de matériel :

La buanderie de l’Hôpital est actuellement hors d’usage. En effet, les machines à laver sont tombées en panne et ne sont plus réparables. En conséquence nous sommes à la recherche de machines pouvant les remplacer.

Ensuite, l’établissement ne dispose plus de circuit de ramassage et de collecte des ordures, quelles soient ménagères ou médicales. A cause du manque d’infrastructures de la ville, l’hôpital possédait un petit incinérateur mais qui est devenu avec le temps obsolète et hors d’usage. En effet, les déchets médicaux doivent faire l’objet d’un traitement particulier et ne peuvent pas être rejetés dans des décharges traditionnelles.

En conséquence, l’hôpital a un besoin urgent en poubelles, petit véhicule de ramassage adapté et station de traitement des déchets.

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Pour finaliser ce projet, nous sommes à la recherche de machines et matériels et aussi, bien évidemment, de financements.

Dans un avenir très proche, nous prévoyons d’envoyer un container de matériels divers aux Comores destinés en particulier aux enfants dans les écoles. 

Ce container devrait partir de la région parisienne. 

Actuellement, sur Paris, grâce à nos amis Bruno, Jean-Baptiste et Vincent, du matériel et des fournitures pour les écoles ont déjà été rassemblés et stockés. 

Pour finaliser ce projet, nous sommes à la recherche de matériels et objets pour les enfants et aussi, bien évidemment, de financements.

Dans le cadre de la réorganisation des priorités sur l’île d’Anjouan, sur la demande du nouveau gouverneur et en relation étroite avec ce dernier, un projet d’aide aux écoles primaires est mis en place. 

L’ensemble des écoles primaires de l’île manquent de matériels et ont des problèmes d’infrastructures. Nous prévoyons donc d’aider à la réalisation de travaux sur place et à procéder à l’envoi de matériel pédagogique.

En conséquence, nous sommes à la recherche de matériels pour les écoles et aussi de financement.

S’il existe beaucoup d’équipes dans différents sports collectifs aux Comores, elles ont très peu d’aide et ne possèdent pour la plupart pratiquement aucun équipement. 

En conséquence, nous lançons une nouvelle campagne pour qu’au cour de l’année 2018, le plus possible d’équipes une nouvelle fois puissent bénéficier de lot de matériel leur permettant d’avoir une activité sportive régulière. 

En conséquence, nous sommes à la recherche de matériel sportif pouvant être envoyé par container. 

En 2017, nous avons procédé à l’envoi de lots de maillots, shots, survêtement, chaussures, trophées, etc… Nous remercions encore une fois la société Comores Safari de nous soutenir comme elle le fait pour le transport de nos colis.

DESCRIPTION DU PROJET « EDAP »

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Initiation du projet

C’est au vu de notre engagement permanent, et de nos réalisations dans l’Archipel des Comores et plus particulièrement à Mohéli, que l’initiateur du projet « Ecole  de Droit et d’Administration Publique » (EDAP), le Docteur DJABIR Abdou, a sollicité le soutien de l’ADIC.

Le Docteur DJABIR, titulaire d’un doctorat de 3ème cycle, a été formé en droit public dans nos universités et à l’IRA de Nantes. Attaché d’administration, il a exercé plusieurs fonctions, en préfecture à Chartres, à Mayotte à la Direction de l’Enseignement et de l’Equipement, puis au Conseil Général où il a créé des services juridiques chargés du contentieux administratif, et actuellement aux Comores, où il enseigne le droit public à l’université.

Notre association estime que ce projet est en adéquation parfaite avec ses objectifs, en raison notamment de l’enseignement supérieur de qualité qu’il ambitionne de proposer à de jeunes bacheliers et à des personnes en formation continue, dans un environnement éducatif  particulièrement dégradé.

Nous avons donc jugé opportun de répondre favorablement à la demande du Docteur DJABIR, et d’accompagner ce projet jusqu’à sa réalisation, dans les meilleures conditions.

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Phases du projet

Prenant en compte les difficultés spécifiques de Mohéli (isolement géographique, pauvreté de ressources et insolvabilité des usagers des services publics), il est prudent de scinder le projet en deux phases :

  • Une première phase qui débutera en octobre 2018.  Elle sera consacrée à la formation continue de cinquante agents de l’administration locale, en respectant la parité imposée par la loi. Ces derniers perçoivent un salaire mensuel qui leur permet de payer les frais de scolarité. Pendant cette période de transition, les enseignants se sont engagés à faire du bénévolat.
  • Une deuxième phase qui verra l’offre de formation s’enrichir d’un cursus de capacité en droit et d’un cursus de formation supérieure en droit classique (licence-Master), ouvert aux bacheliers. De nouveaux enseignants seront recrutés pour intervenir en droit public et privé, en économie, finances et informatique.
  • A l’issue des deux premières années de fonctionnement, le projet sera géré par des actionnaires comoriens et étrangers, enseignants ou non, pour devenir autonome, et pérenne. Si les conditions n’étaient pas réunies pour permettre ce fonctionnement autonome, un nouveau statut sera négocié, pour transformer éventuellement l’EDAP en annexe de l’université de Mayotte.

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Conditions et résultats attendus

L’enseignement supérieur et la formation continue seront développés et valorisés, dans un environnement éducatif dégradé, où les initiatives privées peuvent servir d’exemple et de projet pilote dans les autres îles.

Un dispositif de gestion transparente des fonds alloués, auquel sont associés les parents et les enseignants, est d’ores et déjà mis en place pour en assurer le contrôle.

Les jeunes discriminés par la pauvreté, isolés, oubliés et abandonnés à Mohéli, auront une formation adéquate sur place, des remises à niveau en expression écrite et orale.

Ils auront accès à un nouveau cadre de formation avec des moyens d’information et des outils modernes: bibliothèque, Internet, conférences etc.

Les contacts avec l’extérieur seront favorisés: collaboration et échanges avec d’autres institutions étrangères.

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Besoins de financement

Une recherche de fonds est engagée pour financer de façon urgente, la fabrication locale des chaises et des tables bancs, l’achat de tableaux et de divers équipements nécessaires pour l’accueil prochain, en octobre 2018, des premiers étudiants en formation continue.

Les enseignants recrutés travailleront bénévolement pendant les deux premières années. Seul, les agents administratifs percevront une indemnité.

Si l’hôpital de Fomboni à Mohéli manque de tout question matériel médical, nous allons dans un premier temps porter nos effort sur le service pédiatrie qui est peut être celui qui est le plus démunie. 

En effet, le matériel médical destiné à ce genre de spécialité, doit en plus être à la taille des patients.

Nous sommes donc à la recherche de matériels pouvant équiper un tel service pour le bien être de ces petits patients

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Après une étude des besoins pour le dispensaire de Ouanani à Mohéli, s’il manque bien sur d’équipements médicaux et de matériaux pour la réfection et l’entretien des locaux, le plus urgent pour eux, c’est de pouvoir bénéficier d’au moins un véhicule pouvant assurer les transports jusqu’à l’hôpital de Fomboni. 

En conséquence, en prenant en compte en plus l’état des routes locales, nous sommes à la recherche d’une ambulance 4×4 pouvant être envoyée rapidement.  

Si vous avez connaissance de la disponibilité d’un tel véhicule, n’hésitez pas à nous contacter. 

 

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